Gloves

“White gloves are symbolic of purity and equality; the callused hands of a labourer and the ink stained fingers of a white collar worker are on the level in gloves. Originally the glove was an integral part of a gauntlet, the cuffs and gloves were one piece. One could not remove the glove without removing the cuff. ‘Throwing down the gauntlet’ was the sign of a knightly challenge.” (Grand Lodge of Quebec, Committee on Rites & Ceremonies. Reprinted with permission.)

Lodge Number, Chapter Number – any embroidery can be done inexpensively.

GLOVES

For many, white gloves are second only to the white lambskin apron as symbols of masonry.

As gloves have become less common as daily wear, their etiquette has become more mysterious.

The white gloves are symbolic of purity and equality; the callused hands of a labourer and the ink stained fingers of a white collar worker are on the level in gloves. Originally the glove was an integral part of a gauntlet, the cuffs and gloves were one piece. One could not remove the glove without removing the cuff. ‘Throwing down the gauntlet’ was the sign of a knightly challenge.

Traditionally, white gloves are worn in the evening, and as most Lodges meet in the evening, white gloves have become de rigueur for many Lodges, even those that do not normally wear evening dress or tuxedos. Some Lodges present a pair of white gloves to each new initiate. Historically, two pairs were often presented, one for the mason and one for his lady. Formal wear during the day is morning dress with grey gloves; in Quebec a dark business suit is appropriate for daytime meetings.

Gloves are an essential part of Grand Lodge dress. Not all Lodges wear gloves; in some only officers wear them. Whether one wears gloves is at the discretion of the Master and Lodge tradition.

Gloves should be removed when taking an obligation and the bare hand placed on the VSL.

In all other cases if gloves are worn in Lodge, one would no more remove one’s gloves than one would remove one’s apron. Military practice not withstanding, it is masonically appropriate to shake hands with one’s gloves on. A member of a delegation struggling to remove a glove while walking to the East is both awkward and unsightly.

Gloves should never be tucked into the belt of the apron; wear them, carry them, or put them in a pocket.

Uniformity in dress can add much to the dignity and solemnity of our ceremonies; the wearing of gloves may be an integral part of a Lodge’s tradition.

Les Gants

Pour beaucoup de personnes les gants blancs, après le tablier d’agneau blanc, représente le symbole de la Maçonnerie Les gants étant moins portés dans les usages le cérémonial qui s’y rattache est devenue plus mystérieux

Les gants blancs sont le symbole de pureté et d’égalité. Ouvrier ou col blanc, leurs mains ne sont pas apparentes et sont au même niveau dans leurs gants. A l’origine le gant faisant partie intégrante du gantelet, les poignets et les gants étaient d’une seule pièce. Impossible d’enlever le gant sans enlever le poignet. « Lancer le gantelet » devenait un défi chevaleresque.

Traditionnellement, les gants blancs sont portés en soirée, étant donné que la plupart des Loges se réunissent en soirée, les gants blancs sont devenus de rigueur dan de nombreuses Loges, même dans celles ou l’on ne porte pas tenue de soirée smoking ou Tuxédo.

Certaines Loges présentent une paire de gants blancs â chaque nouvel initié.

Historiquement, deux paires étaient offertes, une pour le Maçon nouvel initié et l’autre pour la Dame pour laquelle il avait le plus d’estime. Jaquette, pantalon rayé et gants gris sont de mise. Au Québec, un complet foncé est approprié pour les réunions durant la journée.

Les gants blancs font partie de la tenue à la Grande Loge. Cependant, certaines Loges ne portent pas les gants. Dans d’autres, seuls les officiers en portent. Quoi qu’il en soit leur port est laissé à la discrétion du Vénérable Maitre et à la tradition de la Loge.

Il est important que les gants soient retirés lorsqu’on prend une obligation. Dans ce cas la main doit être nue sur le VLS.

Mis à part l’obligation et si les gants sont porté à la loge, on ne devrait jamais enlever ses gants pas plus que l’on devrait enlever son tablier. Quoiqu’en dise la coutume militaire, il est convenable et de serrer la main portant un gant et la coutume maçonnique nous engage à prescrire aux frères propre­ ment gantés de conserver leur gant pour serrer la main. Rien de plus disgracieux que de voir un membre d’une délégation essayer de s’enlever un gant en marchant vers l’Orient.

Les gants ne devraient jamais être mis dans la ceinture du tablier. Portez-les, prenez-les ou mettez-les dans votre poche.

L’uniformité dans le vêtement peut ajouter beaucoup ã la dignité et la solennité de nos Cérémonies. Le port des gants peut faire partie intégrante de la tradition d’une Loge.